Le
ROSCI (Return
on service customer investment)
Les entreprises
évaluent généralement leurs coûts directs
de vente parce qu'elles doivent les intégrer dans leurs
budgets.
Ces coûts
concernent les éléments suivants des actions commerciales:
- les salaires,
- la formation,
- les moyens de
transport,
- les salons professionnels
- les promotions
(rabais, ristournes).
L’impact direct sur les ventes de chacun
de ces éléments est mal connu, ce qui rend difficile
la justification de l’accroissement des dépenses
dans la fonction commerciale.
Le modèle ROSCI est une réponse
logique à l’environnement complexe du métier
de la vente.
Cet outil a été conçu par
Meridian pour analyser l’efficacité de l’action
commerciale.
Le ROSCI s’intéresse d’abord à la stratégie
- Avez-vous investi toutes vos ressources commerciales
dans des domaines à risques ou bien dans des actions
opportunistes?
- Quels doivent être la structure et
les rôles de chacun au sein de votre force de vente?
Puis à la réalisation du plan commercial :
- Les meilleures pratiques sont-elles énoncées
et partagées?
- Les indicateurs de performance sont-ils mis
en place pour mesurer les procédures en cours?
- Les outils et systèmes de votre entreprise
viennent-ils en soutien des procédures en cours?
- Les compétences acquises et les comportements
des individus sont-ils adaptés aux points évoqués
ci-dessus?
et enfin
Existe-t-il des procédures suffisamment
efficaces pour assurer le suivi des résultats par rapport
à ce qui a été planifié?
L’amélioration de la rentabilité
peut être envisagée en modifiant l'un des leviers
de la vente; c’est pourquoi, le retour sur investissement
obtenu sera analysé pour savoir si chaque décision
a eu l'impact escompté:
- Est-il plus pertinent d’envoyer l’ensemble
de la force de vente à une formation à la négociation
ou de mettre en place un nouveau CRM?
- Faut-il recruter une ou plusieurs personnes,
organiser une manifestation ou augmenter les gestes commerciaux
(rabais…)?
- Le système de
bonus encourage-t-il suffisamment les collaborateurs, ou est-il
plus pertinent de sous-traiter son activité commerciale?